Ils veulent voir encore les enfants jouer dans les campis, sur le Zaterre, à la Giudecca. Voir le linge aux fenêtre comme à l'Arsenale. Il faut repeupler Venise ! Au boulot les Vénitiens, faites plein d’enfants, créez des entreprises, des écoles, des universités, ne vendez plus vos biens (même contre beaucoup d’argent - plus facile à dire qu’à faire...)
Malgré tout, ils jouent encore le jeu... au Carnaval. Des vêtements somptueux qui leur donnent une allure compassée de vieux beaux ou de vieilles belles (encore une métaphore de leur ville). Nous les touristes (je préfère me considérer comme un visiteur), rêvons d’assister à leurs fêtes fabuleuses dans les palais à hauts plafonds que l’on devine du vaporetto.
Les soirs de Carnaval, on voit des groupes tout droit sortis du dix-huitième siècle se diriger vers des lieux trop secrets pour nous.
J’aurais aimé avoir un copain vénitien, qui me fasse connaître de plus près sa Venise à lui, qui me permettent de rencontrer les artistes, les écrivains qui vivent là.
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