Il y a quelques années, on avait assisté à une manif place Saint Marc ; drapeaux rouges et noirs... J’ai photographié... Cétait tellement "photogénique". Même les touristes ont l’air étonné de voir les sorties des écoles ou de la fac près de l’Académia... Vraiment, l’image d’une ville-décor s’est imposé à tous.
Paolo Barbaro se plaint aussi des difficultés à vivre à Venise. Avec tous ces ponts, ses rues bondées de touristes qui flanent nez au vent, le moindre déménagement est un problème. Allez donc déplacer un frigo, une armoire, un piano... Même pour aller au travail, ils sont freinés par les hordes descendues d’autocar qui leur bouchent les rues. Venise assomme, ralentit, émerveille, alors, forcément, on se laisse aller, on ne voit pas qu’on gêne... Prego, prego, prego... nous disent les travailleurs pressés (comme partout).
J'ai eu besoin de revoir l'histoire de cette cité...
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