Enfin le premier pont qui permet au regard de pénétrer la ville, puis le premier ballet de vaporettos sur une eau verte, violette, dorée.
Le soleil s’absente, les nuages font une couronne aux toits des clochers.
Cette vision repose mes yeux, me console. Mon regard, trop sollicité, s’abandonne, il flotte, se promène, mu par ce qui se présente, sans s’accrocher. Il y a trop à voir, mon appareil photo s’enthousiasme, je dois le réfréner. Il m’énerve maintenant. Je l’éteins.
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