| |||||||||||||||||||
Le Phénomène Lacan Dans mon esprit, la conférence de novembre 1974 s'intitulait "Le phénomène Lacan" (et non lacanien). En fait, jallais voir de près l'homme considéré déjà comme un phénomène. Ce déplacement m'a donné l'idée de confronter mon souvenir de cette après-midi (très ensoleillée) avec le texte établi (d'après un enregistrement, des notes ?). La première chose dont je me rappelle était que Lacan s'explique du titre de cette conférence en disant qu'il l'avait acceptée parce qu'il “n'en avait pas d'autres” et qu'il "avait d'autres chats à fouetter"... Il a d'ailleurs vite balayé le concepts de "phénomène", "n'apparaissant qu'à travers la faiblesse de nos sens" et celui d'expérience qui "ne mène à rien sans les mathématiques", pour en arriver au noumène, autrement intéressant. Lacan se promenant dans les allées, modulant ses paroles dans un silence attentif, puis revenant au bureau, s'y appuyant de ses deux mains comme pour donner plus d'élan à ses dires, soufflant bruyamment parfois en assénant ses formules parfois difficiles à retenir tant les concepts se pressaient. Où tout ça nous mène... |
Comment expliquer que le dire porte au
delà des
mots ? A la lecture du texte établi, je me rends compte que peu de choses m'étaient restées : le noumène, le parlêtre issu de deux parlêtres, le dire qui opère au delà des mots, et quelque chose sur sa façon de parler (qui n'est pas dans la retranscription). Rien ne me restait de l'intuition (qu'il trouve assez moche),
du déchet (auquel chacun aspire), du corps (notre prochain),
du savoir (qui résulte d'un certain ordre), du noeud
borroméen... |
Tout le monde délire
|
Comment expliquer que le dire porte au
delà des mots ? A la lecture du texte établi, je me rends compte que peu de choses m'étaient restées : le noumène, le parlêtre issu de deux parlêtres, le dire qui opère au delà des mots, et quelque chose sur sa façon de parler (qui n'est pas dans la retranscription). Rien ne me restait de l'intuition (qu'il trouve
assez moche), du déchet (auquel chacun aspire), du corps
(notre prochain), du savoir (qui résulte d'un certain
ordre), du noeud borroméen... |